Ce que je crois
Le prix affiché n’est pas le prix vendu.
Les annonces racontent ce que les vendeurs espèrent ; les actes racontent ce que les acquéreurs ont payé. Entre les deux, il y a parfois des dizaines de milliers d’euros, et des mois de commercialisation perdus.
En Alsace-Moselle, la vérité des prix est invisible.
Contrairement au reste de la France, aucune base publique ne révèle ici les ventes signées. Celui qui vous donne un chiffre sans accès aux ventes réelles devine, quelle que soit l’assurance avec laquelle il le dit.
Une fourchette honnête vaut mieux qu’un chiffre flatteur.
J’annonce une fourchette avec son niveau de confiance, jamais un prix au centime qui fait semblant d’être exact. Et je vous montre les ventes sur lesquelles elle repose.
Comment je travaille
Vous décrivez votre bien
Trois minutes, en ligne. Adresse, surface, étage, état : ce qui fait réellement varier un prix.
Vous recevez une fourchette honnête
Immédiate, appuyée sur plus de 46 000 références notariales, avec son niveau de confiance. Une fourchette qui dit ce qu’elle sait, pas un chiffre au centime qui fait semblant.
En rendez-vous, je vous montre les ventes
Les ventes réellement signées de votre quartier, présentées une par une, une trentaine de références à chaque rendez-vous. Vous décidez en connaissance de cause.
Mon parcours
J’ai appris le métier chez Orpi, Foncia et Immoval, je l’exerce aujourd’hui au sein du réseau Casavo.
- Être agent immobilier, pour moi c’est…
- avoir été de l’autre côté. J’ai rénové un immeuble entier en centre-ville, négocié avec les Bâtiments de France, tenu un chantier. Quand je conseille un vendeur comme un acheteur, je sais ce que coûte un ravalement et ce que vaut une contrainte. Ça change la conversation.
- Le secret d’un projet immobilier réussi, c’est…
- le juste prix dès le premier jour. En Alsace-Moselle, les prix de vente ne sont pas en accès libre comme ailleurs en France : beaucoup d’estimations se font à l’aveugle. J’ai construit ma propre base, quartier par quartier, à partir de ventes réelles. Je montre des chiffres, pas une impression.
- Dans mon quartier, j’adore…
- le contraste entre mes secteurs. Le centre et ses immeubles classés, les Contades et leurs façades bourgeoises face au parc, la Robertsau et ses anciennes maisons de maraîchers au bord de la forêt. Trois marchés qui n’ont ni les mêmes acheteurs ni les mêmes prix.
Ce que je refuse de faire
- Surestimer pour prendre un mandat. Un prix flatteur se paie toujours : en mois d’attente et en négociation subie.
- Vous appeler ou vous écrire sans votre accord explicite, canal par canal.
- Donner un chiffre sans montrer les références.
- Publier un visuel retouché ou généré par IA sans le dire.
- Solliciter ou acheter de faux avis.
Questions directes
- C’est gratuit ? Engageant ?
- Gratuit, sans engagement. L’estimation en ligne vous donne la fourchette ; le rendez-vous, si vous le souhaitez, vous donne les références. Vous restez libre à chaque étape.
- Pourquoi pas un simulateur comme les autres ?
- Parce qu’ici, ils jouent à l’aveugle : les prix de vente réels ne sont pas publics en Alsace-Moselle. Les simulateurs nationaux extrapolent depuis d’autres régions ou depuis des prix affichés. La seule base fiable, ce sont les ventes signées, et c’est celle que j’utilise.
- Je ne vends pas tout de suite. Utile quand même ?
- C’est même le meilleur moment : connaître le prix réel de son bien avant d’en avoir besoin, c’est décider sans pression. Et si vous le souhaitez, je vous tiens au courant de ce qui se vend réellement dans votre quartier.
- Que deviennent mes coordonnées ?
- Elles ne servent qu’à vous répondre. Chaque usage (appel, e-mail) exige une case cochée par vous, et chaque consentement est enregistré. Pas de case cochée, pas de contact.
